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Ah les problèmes...


Certains pensent que ceux qui font appel au coaching sont des personnes incapables de trouver des solutions à leurs propres problèmes par eux-mêmes, ou des personnes en dépression.


D’autres sont réticents ou ne s’y intéressent pas plus car ce serait dans un premier temps devoir admettre qu’ils ont des problèmes et ensuite ce serait de devoir leur faire face, ils appliquent donc la technique de l’autruche.


Et d’autres refusent simplement de faire appel à une aide extérieure, alors même qu’ils ont déjà tout essayé pour le régler seul sans succès. Peut-être par orgueil ou par honte ?


Quel rapport avez-vous avec le mot « problème » ?


Trop souvent le mot « problème » est associé au mot « faiblesse », « difficultés », « blocage », ou encore « échec ». Voilà THE mot qui effraie tant en France (on le dira encore et encore tant que ce sera vrai je pense).


Dans beaucoup d’autres pays on retiendra plus facilement l’expérience acquise plutôt que la finalité. Les gens et les entreprises qui le font valorisent plus une personne qui sait faire face à ses problèmes plutôt qu’une personne qui n’en a jamais rencontré...

Et plus le problème est difficile à surmonter et plus l’admiration est grande en général, vous ne trouvez pas ?


Bien heureux celui qui prétendrait ne pas avoir de problèmes et dans aucun domaine, et celui-ci serait alors assurément en quête de quelque chose d’autre quoiqu’il en soit… soit accomplir de nouvelles choses, acquérir ou améliorer certaines compétences, ou simplement maintenir son niveau de confort, et là même cela demande un minimum d’effort.


L’être humain se contente rarement de la tristesse d’une vie sans aspirations, sans rêves, sans volonté quelconque et sans chercher à s’épanouir, même inconsciemment.

Il cherche simplement à être heureux dans le fond.



Problèmes = Honte… ?



Pas pour tout le monde…



Selon Wikipédia : Problème = Obstacle

« Un problème dans son acception la plus courante, est une situation dans laquelle un obstacle empêche de progresser, d'avancer ou de réaliser ce que l'on voulait faire. Un problème naît lorsqu'il y a une différence entre l'état des choses et celui souhaité »


Selon Le Larousse : Problème = Réflexion

Dans sa définition première : « Point sur lequel on s'interroge, question qui prête à discussion, qui fait l'objet d'argumentations, de théories diverses, en particulier dans le domaine de la connaissance »


Un problème ce n’est donc pas la honte, c’est un obstacle sur lequel il faut réfléchir pour le surmonter.



En coaching on associe le mot « problème » au mot « solution ».

Il n’y a pas de solution s’il n’y a pas de problème… sauf en chimie peut-être.



Einstein disait:

« Un problème sans solution est un problème mal posé ».


Et bien cela tombe bien, un coach est un professionnel des questions, aussi étrange que cela puisse paraître, il a suivi une formation, acquis des connaissances, des techniques, des outils et des compétences dans ce sens : poser les bonnes questions.


Alors je vous pose la question :

Est-il plus honteux d’avoir des problèmes ou de ne pas chercher à les résoudre ?


Et vous qui cherchez à résoudre vos problèmes vous serez certainement plus aptes ensuite à trouver des solutions contrairement à ceux qui prétendent ne pas en avoir ?





Point de vigilance


Si vous ne ressentez pas le besoin de faire appel à un coach c’est que votre problème n’est pas assez important pour que vous décidiez vous en débarrasser, et que vous acceptez de vivre avec. L’important c’est de rester vigilant quant à la place qu’il va prendre petit à petit.


Est-ce vraiment pertinent d’attendre d’être dans le rouge ou face à un mur pour s’attaquer à un problème ?


N’attendez pas de vous sentir complètement démunis ou que la situation devienne extrême ou encore de cumuler plusieurs problèmes à la fois pour y réfléchir, il y aura vous vous en doutez, de moins en moins de solutions qui s’offriront à vous.




Le coaching ne prétend pas soigner la dépression


Un coach diplômé dispose effectivement d’outils puissants issus de différentes disciplines médicales, mais il a le devoir éthique d’arrêter le processus de coaching ou de ne pas l’entamer du tout s’il comprend que le problème à résoudre est de l’ordre de la psychologie ou de la psychanalyse ; dans le cas de traumatismes profonds subis pendant l'enfance par exemple ou face à des personnes susceptibles de mettre leur propre vie ou celles des autres en danger.

Le coach redirigera dans ce cas vers le professionnel adéquat.